Introduction
L’hyperviseur bare-metal de Microsoft, Hyper-V, est sorti en août 2008. Depuis, le produit a beaucoup évolué, les quelques bugs ont été corrigés, de nombreuses fonctionnalités ont été introduites. L’écart technologique avec le leader historique du marché VMware s’est considérablement réduit tandis que la part de marché de Microsoft grandissait (25% de PdM au 1er trimestre 2010). Même si VMware dispose encore de fonctionnalités exclusives, ces dernières ne s’avèrent pas forcément utiles pour tous les clients. La politique tarifaire aggressive de Microsoft détournant de nombreuses PME vers l’éditeur de Redmond. Le premier intégrateur de solutions Hyper-V et System Center (offre de management) est aujourd’hui et de loin Dell en raison des lourds investissements consentis par le réseau d’intégrateurs et SSII
Microsoft et VMware le font tous deux:
Migration à chaud des VMs sans interruption de service
VMware a déclaré que Microsoft ne proposait pas et ne proposera jamais de capacités de migration dynamique. Faux ! Cette fonctionnalité se nomme Live Migration et est disponible depuis Hyper V V2. Cette fonctionnalité est comparable à celle offerte par VMware VMotion. Elle vous permet de déplacer des machines virtuelles (VM) d’un hôte physique à un autre, sans occasionner de temps d’arrêt perceptible. Ce que VMware ne vous dit pas est que cette fonctionnalité est disponible sans coût additionnel avec Hyper V V2 (livré avec Windows Server 2008 R2) alors qu’il vous faut acquérir au moins une licence VMware Advanced pour faire du vMotion.
Système de fichier en cluster
Avec la V1 d’Hyper-V, pas de système de fichier en cluster, conséquence : une VM = une LUN ou bien en cas de basculement d’une VM toutes les autres VMs de la LUN basculent aussi ce qui était particulièrement ennuyeux en termes d’administration. Ce n’est plus le cas avec Hyper-V V2. Le Cluster Shared Volume permet un accès concurrentiel (donc simultané) à un même système de fichier. Cela permet donc à plusieurs serveurs d’accéder au même contenu simultanément.
En outre le SCV I/O Redirection vous permet de vous prémunir d’une rupture de lien entre une machine hôte et la baie SAN, une rupture du lien heartbeat et même un crash du noeud coordinateur.
Performances équivalentes entre ESX et Hyper-V
Il y a un peu plus d’un an, deux experts bien connus de la virtualisation Spruijt Ruben (Solution Architect chez PQR) et Jeroen van de Kamp (Enterprise Architect et CTO chez Login Consultants) ont publié une analyse de performance comparant ESX 3.5, XenServer 5.0 et Hyper-V 2008. Résultat : ESX 3.5 est désigné comme l’hyperviseur le plus performant. Douze mois plus tard, les deux experts sont de retour avec un nouveau comparatif. Cette fois, ils ont mis côte à côte les serveurs, Citrix XenServer 5.5, Microsoft Windows Server 2008 R2 Hyper-V et VMware vSphere 4.0 Update 1. Ils comparent leurs résultat grâce à un simulateur de charge de travail sur session virtuel (ISBC 2.0).
La chose la plus intéressante est que tous les tests ont été effectués sur du matériel HP équipées du nouveau processeur Intel Xeon série 5500 (nom de codeNehalem), et comparé à Virtual Reality Check 1.0 résultats obtenus sur des processeurs de génération précédente. Les performances ont presque doublées à la fois avec XenServer et vSphere, et avec la technologie Hyper-V R2, les performances sont en hausse de 154%. VmWare semble un peu à la traine avec ces produits, bizarre pour le leader de la virtualisation qui a toujours été de loin le meilleur.
Téléchargez l’étude complète ici
Les performances de Hyper-V ont été démontrées par des tests indépendants et des déploiements client en situation réelle. Dans tous les cas, il a obtenu des scores élevés homogènes et au moins égaux à ceux de VMware ESX. Dans certains domaines, Hyper-V est même plus rapide que VMware (notamment lors des opérations de disque). Computerworld a ainsi indiqué que les opérations d’E-S (entrée-sortie) par seconde étaient « impressionnantes » et ZD Net a déclaré que « Hyper-V est un outil simple et ultra-performant pour virtualiser des hôtes Wintel ».
Enfin, on peut désormais lire sur le contrat de licence utilisateur VMware (EULA) :
You may use the Software to conduct internal performance testing and benchmarking studies, the results of which you (and not unauthorized third parties) may publish or publicly disseminate; provided that VMware has reviewed and approved of the methodology, assumptions and other parameters of the study.
Source : http://register.vmware.com/content/eula.html
Allocation dynamique des VMs suivant la charge des serveurs physiques : Cela s’appelle DRS chez VMware (disponible uniquement à partir de l’édition Entreprise), PRO Tips chez MS (disponible avec Essentials 2010 ou SCVMM + SCOM).
PRO Tips est un peu plus complexe à utiliser que DRS mais remplit avec succès son objectif, à savoir faire du load balancing des VMs entre les différents serveurs physiques.
Sauvegarde et restaurations de Machines virtuelles
VMware dispose de Backup Recovery à partir d’Essentials Plus, Microsoft utilise en standard Windows Server Backup. Data Protection Manager sera sélectionné pour des besoins avancés.
En savoir plus : http://www.jevirtualise.fr/stockage/
Avantages à Microsoft pour
Console d’administration qui gère à la fois les machines VMware ESX et Microsoft Hyper-V
Managament des serveurs physiques et virtuels
VMware aime comparer les capacités d’administration de ses produits de virtualisation à ceux de Microsoft. Il regroupe ses produits vCenter et ESX, ainsi que ses outils de sauvegarde consolidés et divers outils, puis les compare à Microsoft System Center Virtual Machine Manager (VMM) 2008. Pourtant, VMM n’est qu’un représentant de la famille d’outils System Center qui gère la virtualisation.
La gestion de la virtualisation étant distillée à travers l’ensemble de la suite System Center, la comparaison de VMware revient à comparer une pomme à un quartier de pomme. Pour une évaluation réaliste, il faut examiner la série de produits VMware par rapport à la suite Microsoft System Center — autrement dit VMM, mais aussi Operations Manager, Confguration Manager et Data Protection Manager. Vous constaterez ainsi non seulement que la suite System Center intégrée réunit toutes les fonctionnalités offertes par les différents produits VMware, mais qu’elle est la seule solution capable de gérer à la fois des machines physiques et des machines virtuelles Microsoft et VMware – à un coût inférieur.
Microsoft propose réellement une gestion de bout en bout.
“Virtualization without good management is more dangerous than not using virtualization in the first place.”
Tom Bittman, Gartner VP AND Analyst, 9 May 2007
Avec l’ajout de SCOM, l’administrateur peut savoir comment se comporte les applications à l’intérieur des VMs et prendre les actions correctives adéquates, ce que VMware n’est pas aujourd’hui capable de faire.
Avantages à VMware pour
La réputation et l’image de marque
Resistance au changement de la part des intégrateurs déjà formés et certifiés sur l’offre VMware
Support officiel d’applications tierces tel que Sage (fonctionne avec hyper-V mais pas de support officiel de la part des éditeurs)
Quelques fonctionnalités sophistiquées dont seules quelques entreprises auront véritablement besoin
• Dynamic Memory
– Mémoire allouée à partir d’un pool
– Fixation de seuils plancher et plafond dans l’allocation de RAM
– Ajout de RAM à chaud
=> Fonctionnalité prévue dans la SP1 de Windows Server 2008 R2
• Strorage vMotion
Encore Quick Storage Migration chez Microsoft
• vDistributed Switch
• Priorisation dans le redémarrage des VMs
Comparaison Tarifaire :
Partie 1) Pour les grandes entreprises -> au-delà de 5 serveurs physique virtualisés
Avant cela, il est indispensable de bien connaitre les différentes éditions de VSphere :
Le licensing de Microsoft étant par habitude complexe, l’offre System Center ne fait pas exception. Mais rien d’insurmontable comme vous pouvez le voir ici : http://www.jevirtualise.fr/licensing/
VMware Acceleration Kit en OEM HP contenant 6 licences Advanced et vCenter Foundation:
VMware Acceleration Kit en OEM HP contenant 6 licences Entreprise et vCenter Foundation:
Microsoft Server Management Suite Datacenter avec SCOM, SCCM et SCDPM en Open Business 2ans :
Microsoft Server Management Suite Datacenter avec SCOM, SCCM et SCDPM en Open Education 2ans :
Microsoft Server Management Suite Datacenter avec SCOM, SCCM et SCDPM en Open Gouv 2ans :
Conclusion : Quelle que soit le contexte, vous êtes beaucoup moins cher avec l’offre de Microsoft.
Consultez ces exemples de configuration : http://www.jevirtualise.fr/bienvenue-sur-le-site-du-grossiste-etc-dedie-a-hyper-v/liste-de-prix-aide-la-saisie/
Partie 2) PME et Midmarket –> moins de 5 serveurs physiques virtualisés
L’offre de VMware disponible pour les PME s’appelle Essentials et Essentials Plus.
NB: attention, la version OEM de VMware ne vous permet pas d’upgrader Essentials ou Essentials Plus vers les éditions Advanced ou Entreprise.
L’offre Microsoft System Center Virtual Machine Manager Wkgrp est particulièrement compétitive :
NB: SCVMM en édition workgroup est limitée à 5 serveurs physique contre 3 pour VMware Essentials et Essentials Plus.
Hyper-V dispose en standard d’un outil de backup assez rudimentaire, Windows Server Backup, qui convient pour les configurations mono-serveur.
Au-delà, il est conseillé d’ajouter System Center Data Protection Manager ou un outil tiers (Symantec Backup Exec, Altiris).
En savoir plus : http://www.jevirtualise.fr/stockage/
Conclusion : Si vous n’avez pas besoin d’outil de backup, l’offre Hyper-V couplée à SCVMM est à la fois plus fonctionnelle et beaucoup, beaucoup moins onéreuse. Pour comparer ce qui est comparable, il convient toutefois d’ajouter System Center Data Protection Manager face à l’offre VMware Essentials Plus. Dans ce cas, l’écart de prix diminue suivant le nombre de VM à protéger.
Consultez ces exemples de configuration : http://www.jevirtualise.fr/bienvenue-sur-le-site-du-grossiste-etc-dedie-a-hyper-v/liste-de-prix-aide-la-saisie/
Synthèse
Hyper-V V2 et System Center répond à tous les besoins des petites et moyennes structures à un prix bien plus attractif. Les grandes entreprises, déjà équipées en VMware, préféreront rester sur cette dernière plateforme pour quelques fonctionnalités (memory overcommit, ajout à chaud RAM et CPU, DRS plus simple que PRO Tips) et si leur budget le leur permet.
Même les VMware-addicts reconnaissent la qualité de l’offre Microsoft:
VMware FUD
Pour continuer à faire payer à votre client la vTax, VMware mettra en avant sa meilleure gestion de la mémoire, la maturité de son hyperviseur et des fonctionnalités très sophistiquées disponibles dans l’édition Entreprise Plus.
Depuis l’introduction de la V2 d’Hyper-V, Microsoft a su rattraper son retard technologique et dispose d’une offre complète, stable et performante.
Avec des budgets de plus en plus serrés, les clients se tournent massivement vers l’offre qui dispose du meilleur compromis fonctionnalités/prix.
Quelles sont ces fonctionnalités qui distinguent encore aujourd’hui l’offre VMware ?
VMware dispose du memory overcommit
La plus grande différence entre les hyperviseurs HyperV et ESX concerne la gestion de la mémoire. Vmware gère l’overcommitment grâce à des techniques très sophistiquées que sont le Transparent Page Sharing et ballooning et le swap.
Le balooning permet d’atteindre des taux de consolidation très fort sans perte de performance. Pour faire simple, vous pourrez utiliser de la mémoire RAM disponible parmi les Virtual Machines hébergées par un serveur donné.
Le Transparent Page Sharing permet de ne copier qu’une seule fois en RAM des pages identiques permet de réduire considérablement les besoins en RAM.
Il convient toutefois de mettre en garde son client de l’utilisation du balooning qui peut entrainer de brutales baisses de performances si la fonctionnalité n’est pas utilisée correctement :
Source : http://www.vmware.com/pdf/vi_performance_tuning.pdf
Si jamais une application (base Oracle, SAP) connait un pic de consommation RAM, la VM va aller chercher de la mémoire où il en reste, c’est à dire qu’elle va swapper au niveau disque et il va se produire un mouvement de va et vient entre les VMs pour récupérer de la RAM sur les différentes VMs du serveur hôte => résultat les performances de toutes les VMs vont s’effondrer.
“ Memory oversubscription is not supported in production by VMware. If something goes wrong just turn it off “
Enfin demandez à votre client s’il est disposé à prendre le risque d’acquérir 2x moins de RAM que ce qui a été défini en avant-vente.
Exemple: 20 VMs ayant besoin de 1G de RAM en moyenne – Vous lui vendez 10Go de RAM au lieu de 20 (ratio 1:2 de memory overcommit possible sous des environnements sachant correctement gérer le memory overcommit).
Votre client préfère-t-il acquérir des licences de virtualisation à 3000€ par socket ou acheter deux ou trois barettes mémoires de 4Go à 150€ l’unité ? (cf. liste de prix HP de février 2010).
De plus, Microsoft dispose depuis la SP1 de Windows Server 2008 de la fonctionnalité d’allocation dynamique de la mémoire, beaucoup plus sûre que le memory overcommit de VMware et qui répond au même besoin. En savoir plus
Un plus large support de pilotes
C’est un important point fort de l’offre Microsoft !
Pour faire simple si le périphérique est supporté sur Windows Server 2008, c’est supporté avec Hyper-V, connaissez-vous beaucoup de constructeurs de périphériques qui lancent un produit non supporté sur la plateforme Windows Server ?…
Hyper-V est un composant du système d’exploitation Windows Server. À ce titre, il supporte l’ensemble des matériels et des pilotes actuellement pris en charge par Windows : réseau, stockage, adaptateurs de bus hôte (HBA), ports iSCSI (Internet Small Computer System Interface, etc.
Ceci est propre à l’architecture et au mode de fonctionnement de l’hyperviseur de Microsoft.
Le NIC Teaming n’est pas possible
avec Hyper-V
VMware se vante de supporter plus d’une trentaine d’OS, même Windows Server 2000 qui n’est même plus supporté par Microsoft…
Par contre quand Microsoft affirme ne pas supporter le NIC teaming, ils sous entendent que cela n’est pas possible.
Pourtant le NIC teaming marche avec Hyper-v !
http://blogs.technet.com/b/uspartner_ts2team/archive/2010/02/13/part-13-the-hyper-v-nic-teaming-debate.aspx
Concernant les updates réguliers de cartes NIC, Microsoft se repose sur les constructeurs de cartes (ex Broadcom) tandis que VMware doit au préalable la valider sur sa plateforme et mettre à jour sa matrice de compatibilité (WHQL).
Hyper-V ne supporte pas de distributions Linux
Faux !
Microsoft supporte Novell et Red Hat. Lorsque votre client appelle le SAV Microsoft il est supporté et si le technicien au bout du fil est dans l’incapacité de répondre, votre client est transféré au support niveau 2 ou niveau 3 de Red Hat ou Novell. Il s’agit d’un accord au niveau mondial.
En savoir plus : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39387201,00.htm
Si votre client dispose de distributions Debian, VMware le redirigera vers la communauté Debian, tout comme n’importe quel autre éditeur de solution de virtualisation.
Par contre ce qui est vrai et embêtant dans certains (de rares) cas est que les machines Linux ne peuvent être que des monopro mais une beta au 1er avril est sorti pour régler cet écueil. Bientôt cela sera de l’histoire ancienne : http://virtualization.info/en/news/2010/04/microsoft-introduces-beta-support-for-4.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%253A+Virtualization_info+%2528virtualization.info%2529
VMware supporte Oracle ?
Ni VMware ni HyperV ne sont des plateformes supporté par Oracle, leur position est donc identique : le support Oracle sera présent pour des problématiques connus pour se produire en environnement physique.
Vous serez redirigé vers le metalink. En savoir plus : http://www.jevirtualise.fr/vmware-hyperv-oracle/
Seul VMware peut migrer plusieurs ESX en même temps
Vous pouvez automatiser la migration séquentiel via des scripts powershell. Il faut toutefois reconnaitre que la manipulation reste plus aisée avec VMware. La question est de savoir si votre client a besoin de cette fonctionnalité. Il convient aussi de comparer le prix des offres des deux éditeurs.
Pas possible d’ajouter à chaud des disques dur et de la RAM
Oui pour les disques durs, non pour la RAM.
Est ce que votre client a besoin d’ajouter des barrettes mémoire à chaud à son serveur sachant qu’il peut faire un Live Migration pendant cette opération de maintenance ?
VMware ESX est plus léger donc plus sur.
Windows Server 2008 R2 est plus lourd qu’ESXi 4. Vrai !
Est-ce important pour votre client ? Posez lui la question et vous constaterez que le sujet importe peu sauf s’il a besoin d’économiser 4Go d’espace disque.
Hyper-V est basé sur Windows Server 2008, le système d’exploitation d’entreprise le plus vendu au monde. Posez la question à votre client s’il a connu des problèmes de sécurité avec Windows Server.
VMware dispose d’un hyperviseur plus simple et plus rapide à déployer.
Votre client est il prêt à payer une solution deux fois plus onéreuse car elle lui permet d’économiser 50 frappes clavier et 20 minutes ?
Surtout que cette vidéo ne montre pas le chemin le plus rapide pour installer Hyper-V…
VMware dispose de bien plus de fonctionnalités
Savez-vous combien de clients possédant l’édition Entreprise de VMware utilisent toutes les fonctionnalités à leur disposition ? Moins de 10%, si vous en doutez, poser la question à votre interlocuteur commercial VMware.
Fault Tolerence, vStorage API (possibilité de dédup au backup), vMA, vDS (Nexus 1000v), vSafe, VMware ne manque pas de fonctionnalités additionnelles qu’il fera payer très cher à votre client. La grande question est de savoir s’il en a réellement besoin.
Beaucoup de revendeur ont oublié de s’intéresser au besoin de leurs clients. C’est pourtant la base du commerce.
Ne vous enfermez pas dans une comparaison de fonctionnalités entre les différentes solutions du marché, mais concentrez vous sur ce dont a vraiment besoin votre client. Vous vous apercevrez que l’offre Microsoft répond à tous ses besoins (ou 90% de ses besoins). En particulier s’il s’agit d’une PME.
Avec Hyper-V votre client dispose de HA, Live Migration, PRO (équivelent VMware DRS), il peut faire du provisioning de VMs, sauvegardez ses VMs…
Prenons une comparaison simple, celle de l’automobile, d’un côté vous avez une Mercedes avec climatisation automatique 2 zones, suspension active ABC (Active Body Control), jantes alliage 18 pouces à 10 branches garniture, régulation antipatinage (ASR), rétroviseurs extérieurs chauffants,… bref plein de fonctionnalités que le commun des mortels ignore mais que quelques aficionados fortunés considèrent comme indispensables et de l’autre côté vous disposez d’une audi avec direction assisté, chauffage, ABS, bref tout ce dont a besoin 90% de la population pour rouler de manière confortable et en toute sécurité.
Votre client a t il besoin des fonctionnalités très avancées de Vsphere ? Dispose-t-il du budget pour acquérir des licences Entreprise Plus ?
ESX supporte aussi les serveurs avec des processeurs 32bits et 64bits
Hyper-V n’est supporté qu’avec des processeurs 64bit Intel VT et AMD-V c’est-à-dire tous les serveurs récent. Est ce que votre client va utiliser un serveur qui a plus de 3 ans pour héberger ses machines virtuelles ?
HP ProLiant and Hyper-V Support Matrix
Les partenaires réalisent davantage de marge avec l’offre de virtualisation de Microsoft
ETC a mis en place un certain nombre d’initiatives commerciales afin de permettre aux partenaires Microsoft de gagner tous leurs projets de virtualisation face à VMware : cofinancement de maquettes internes et de POC, financement de la prestation d’installation chez le client final, System Center Virtual Machine Manager est offert jusqu’au 30 juin pour l’achat de 2 licences Windows Server Datacenter en OEM.
Pour en savoir plus : julien.rayes@metrologie.fr

Julien.rayes@metrologie.fr
Tél.: 01.41.30.96.40



